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"X… soutient que le bon romancier doit, avant de commencer son livre, savoir comment ce livre finira. Pour moi, qui laisse aller le mien à l’aventure, je considère que la vie ne nous propose jamais rien qui, tout autant qu’un aboutissement ne puisse être considéré comme un nouveau point de départ. «Pourrait être continué…» c’est sur ces mots que je voudrais terminer mes Faux-Monnayeurs."
Approbation d’Oriane (feutre rouge pointe fine) : bien sûr, c’est ce que devrait être la littérature, un flux infini de texte repassant, dans un enchevêtrement impossible à démêler les trajectoires de multiples événements, une littérature de flux, non de stock, une littérature infinie. Celle de "La tentation de l'infini" d'Aragon…
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